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Les taxis-motos ou Zémidjan Les taxis-motos ou Zémidjan

Ils sont appelés Zémidjans, ce qui signifie en langue nationale Fongbé « prends moi ».

A l’origine le phénomène de taxi moto a démarré à Porto-Novo avec des vélos qui servaient de taxi pour transporter les marchandises des dames, des villages vers les marchés. Les motos prendront le relais un peu plus tard et transporteront les marchandises et les personnes. De porto-Novo, cette trouvaille s’est propagée dans tout le pays et même dans certaines villes des pays frontaliers.

Encore appelé «  Kêkênon  » (l’homme à moto) les zémidjan ou les zém constituent le premier et le plus pratique des transports à Cotonou. Ils sont estimés à plus de 36000 et font partie du décor de la ville. Ils sont facilement reconnaissables à leurs chemises jaunes.

Pour les prendre, il suffit d’aller à une place publique, un carrefour où ils attendent des clients. Souvent ils déambulent à la recherche de clients. Il vous suffit de faire un petit signe de main ou de les siffler pour qu’ils viennent vers vous. Le reste, vous indiquer votre destination ; le zém vous dit son prix ; vous le négociez et s’il vous convient ça y est ! Vogue la moto ! Les prix de la course varient entre 100 et 300 francs CFA, selon la distance.

L’avantage des zém, c’est qu’ils vous déposent devant votre portail ou vraiment à l’endroit où vous vous rendez. Ils peuvent vous conduire à des endroits que vous ne connaissez pas bien. Mieux, en saison pluvieuse, ils sont prêts à vous emmener même dans les zones enclavées du fait de l’inondation.

Attention ! Rappelez gentiment votre zém à l’ordre quand il est en excès de vitesse ou quand manifestement il ne respecte pas le code de la route, surtout quand il grille les feux tricolores.




écrit par Géraud
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